MÉTIERS DU SPORT : s’accrocher pour percer

Adeptes de l’activité physique, de la compétition, de l’effort, de l’enseignement, de l’esprit d’équipe… les métiers du sport sont peut-être faits pour vous ! Mais il faut être prêt à s’accrocher et à saisir les opportunités car elles sont peu nombreuses. Certaines disciplines sont rémunératrices mais d’autres pas encore.

Pour travailler dans le sport, il faut faire son choix en termes de disciplines, mais également en termes de structures. Le monde du sport est vaste et les métiers nombreux. Il existe quatre grands pourvoyeurs d’emplois : l’Éducation nationale pour être professeur d’éducation physique et sportive (EPS) ; le secteur jeunesse et sport pour être professeur, conseiller en animation sportive, travailler dans les directions régionales jeunesse et sport, contrôler les établissements d’EPS, le milieu associatif, devenir cadre dans les fédérations de sport ou encore, travailler comme conseiller d’éducation populaire et de jeunesse ; les collectivités territoriales, comme les communes qui peuvent ouvrir des postes pour des opérateurs, des éducateurs ou des conseillers des activités physiques et sportives ; et enfin le secteur marchand et associatif, comme les centres de plongée, les piscines, les salles de fitness, les clubs de tennis, les clubs de golf (des disciplines potentiellement rémunératrices en Polynésie française)…
À Tahiti, la Direction de la jeunesse et des sports (DJS) organise les sessions de formations et les certifications et l’Institut de la jeunesse et des sports (IJSPF) forme. Le calendrier des formations et des examens est déterminé chaque début d’année, après une réunion où se retrouvent les autorités du secteur qui déterminent les besoins du privé et du public.

Adapter aux besoins locaux

Les besoins ne cessent d’évoluer et de se développer. Les salles de sport sont de plus en plus nombreuses, les activités en pleine nature se multiplient à mesure que le tourisme augmente et les disciplines se professionnalisent. En plus des diplômes d’État (lire pages suivantes), des diplômes ont été créés par le Pays pour répondre aux besoins spécifiques de la Polynésie. Ainsi le Brevet professionnel polynésien de guide d’activités physiques de pleine nature permet d’accompagner le développement touristique en professionnalisant les guides qui souhaitent emmener les touristes sur et dans les lagons (avec les mentions : activités lagonaires, plongée subaquatique) ou en montagne (avec la mention randonnée pédestre qui est en cours de création, elle remplacera le brevet polynésien d’animateur option guide de randonnée pédestre).

Un autre diplôme, le Brevet professionnel polynésien d’éducateur sportif, a, lui, été créé pour les besoins du Pays. La transformation du Brevet d’État d’éducateur sportif en Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport a rendu la formation plus longue et l’expertise sportive moins intéressante. Les cadres du sport ont immédiatement pensé qu’aucun Polynésien n’irait faire une formation de 11 mois à temps plein pour intervenir de façon occasionnelle dans un club de sport. Il fallait donc créer un diplôme adapté aux besoins locaux : le Brevet professionnel polynésien d’éducateur sportif. Il a été décliné dans plusieurs mentions récemment (le 31 décembre 2018) : basket-ball, va’a, tennis, karaté et disciplines associées, judo-jujitsu, volley-ball et volley-ball de plage. Le golf devrait compléter cette liste. « Ce sont les différentes fédérations sportives qui font remonter les besoins et leur stratégie de professionnalisation pour créer une mention », expliquent Kenji Calmes, responsable du pôle formation et certification de la DJS, et Philippe Idjeri, responsable du département formation de l’IJSPF.

Des filières difficiles d’accès
Certains diplômes d’État et leur formation se déroulent à Tahiti de façon ponctuelle, toujours en fonction des besoins. Le secteur de la forme notamment était en demande de professionnels. Une formation et le passage de l’examen pour le Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BPJEPS), mention activités de la forme, option cours collectif et haltérophilie, musculation, ont donc été organisés en 2018-2019 par l’IJSPF. Heitiare Tribondeau et Nelva Vahimarae (lire leur témoignages pages suivantes) ont suivi cette session et obtenu leur diplôme en mars dernier. L’Institut de la formation pour la performance a également mis en place la formation pour le BPJEPS activités aquatiques et natation. Et l’Isepp met en place, à partir de janvier 2020, le BPJEPS mention activités physiques pour tous, option éducateur sportif. Les opportunités ne manquent pas pour travailler dans le sport mais il ne faut pas croire que les professionnels se la coulent douce à donner leurs directives dans un stade ou une salle pendant que leurs clients transpirent ! La filière Staps (mise en place à l’Isepp) est une des plus difficiles. Anatomie, psychologie, animation, juridique, performance… en plus d’être de haut niveau dans sa propre discipline. Il faut également être motivé par l’entrepreneuriat car beaucoup de diplômés deviendront des patentés. Et il faut s’accrocher car les élus qui trouvent des postes et réussissent à vivre du sport sont peu nombreux.

Contacts : 

• Direction de la jeunesse et des sports (DJS)
Immeuble Tematahoa, angle de l’avenue Pouvana’a a Oopa et du Boulevard Pomare, à Papeete.
Tél. : 40.50.18.88
www.djs.gov.pf

• Institut de la jeunesse et des sports de la Polynésie française (IJSPF)
Immeuble Jacques Taheiarii Bonno à Pirae
Tél. : 40.50.27.70

• Institut supérieur de l’enseignement privé de Polynésie (Isepp)

Quartier de la mission, à Papeete.
Tél. : 40.50.51.80
www.isepp.pf

• Institut de la formation pour la performance

Tél. : 89.42.04.10
infp.ftn@gmail.com

« C’est fun et on fait du bien aux gens »

Déjà propriétaire de deux structures de sport : le Vaima Fitness Club et le Crossfit POP, l’ancienne Miss Tahiti Heitiare Tribondeau a passé le BPJEPS, mention activités de la forme, option cours collectif et haltérophilie, musculation, et est devenue coach dans sa propre salle.

« J’ai passé le BPJEPS, mention activités de la forme, parce que je suis propriétaire de deux salles de sports, le Vaima Fitness Club et le Crossfit POP, et je voulais mieux gérer mes sociétés et mes équipes. C’était compliqué de suivre cette formation car je suis maman d’une petite fille et il y avait des cours toute la journée, des heures de stage en structure et le travail à assurer ! C’était une sacrée organisation. Heureusement, j’étais bien entourée. La formation était difficile aussi car il y avait de la physiologie, de l’anatomie… il fallait se replonger dans les livres. Le corps humain est une machine magnifique et ce n’était pas évident de tout apprendre, mais très intéressant. C’était une formation très riche qui donnait envie d’en savoir plus. Grâce à elle, je comprends mieux mes équipes, ce qu’elles vivent. Ce n’est pas un métier facile car ça demande beaucoup physiquement. Comme nous sommes franchisés
Les Mills, il faut apprendre les chorégraphies tous les trois mois ; et il y a les cours « free style » où nous devons créer nos propres séances et cela change souvent. Tout ça demande du travail en amont et il faut ensuite les mettre en application. Durant ma semaine, j’ai six heures de cours à donner mais à côté, il faut assurer les permanences, l’accueil, prendre le temps de s’occuper des clients et gérer l’administratif et la gestion des deux salles. Heureusement, j’ai une très bonne équipe et je me repose sur elle. Et eux, ils sont contents de voir que la patronne aussi fait du sport !
J’ai toujours fait beaucoup de sport et travailler dans ce milieu est intéressant. Il y a des problèmes de santé mais les gens sont de plus en plus conscients de l’importance du sport, de prendre soin d’eux, et certains médecins incitent leurs patients à reprendre une pratique sportive. D’ailleurs, j’ai un petit groupe de seniors femmes qui viennent faire du sport, poussées par leurs médecins. J’espère réussir à faire ce métier longtemps mais il faut pouvoir tenir : gérer la fatigue, avoir une bonne alimentation. Les journées sont longues : au Vaima, la salle ouvre à 5 h et ferme à 20 h. Mais c’est un environnement agréable. C’est fun, on fait du bien aux gens et les échanges sont vraiment sympas. C’est un beau métier ! »

« Le sport, c’est l’école de la vie »

Laurent Heinis est responsable du service animation de la ville de Faa’a, qui compte 17 agents dont 9 dédiés au sport. Faa’a est l’une des communes les plus dynamiques dans ce domaine.

La jeunesse et les sports n’est pas une compétence des communes. Aucune obligation donc à avoir un service dédié à ce domaine, cela dépend de la volonté des collectivités. À Faa’a, la volonté du maire est claire : 17 agents travaillent au service animation de la ville, dont 9 dédiés entièrement au sport. Trois sont diplômés du football, trois autres dans le volley-ball et les trois derniers dans le va’a. Leur travail : ils se partagent des interventions dans les six écoles primaires, et dans les sections sportives et classes à option du lycée et des collèges. Ils sont également engagés auprès des clubs comme éducateurs, sauf un qui est resté « simple » sportif pratiquant. Pendant les vacances, le travail continue soit sur des stages sportifs pour les membres des clubs, soit sur des actions en direction des quartiers prioritaires. Si le volley- ball a été choisi parmi les sports phares, c’est pour sa facilité de mise en oeuvre : « Pour y jouer, on a besoin d’un petit terrain et comme Faa’a est plutôt montagneuse, c’est plus facile de trouver des petits terrains. On y plante deux piquets et un filet et c’est parti ! » explique Laurent Heinis, responsable du service animation de Faa’a. Mais les autres disciplines ne sont pas oubliées : judo, natation, rugby, multisports…

Des accords avec les clubs permettent de mettre une place des programmes dans diverses disciplines. Les activités nautiques ont également une place importante pour pallier le manque d’accès à la mer de la commune. « Un enfant qui se lève le matin en sachant qu’il a son entraînement le soir, il va bien manger, préparer ses affaires, apprendre à respecter les règles… » et il ne restera pas dans les rues à s’ennuyer. « Le sport, c’est l’école de la vie. »

Si l’objectif est d’offrir des activités aux jeunes de Faa’a, c’est aussi de les propulser vers le haut niveau s’ils en ont les moyens. Certains jeunes sont repérés dans les écoles, dirigés dans les clubs et puis envoyés parfois dans des centres sportifs de haut niveau dans l’Hexagone. Laurent Heinis a d’ailleurs commencé comme ça : joueur de Fei Pi, il est engagé à Tefana comme gardien de but et passe son Brevet d’État d’éducateur sportif et devient éducateur. En 1990, Tefana comptait une vingtaine de licenciés, ils sont aujourd’hui 400. En 1995, Laurent est embauché par Faa’a comme éducateur et devient responsable du service animation dix ans plus tard. Pendant ce temps, il reste engagé à Tefana où il sera responsable des jeunes, coach de l’équipe 1 puis directeur technique. Il a également passé son Brevet d’État d’éducateur sportif, deuxième niveau. Il reconnaît être bien tombé avec Faa’a, car la commune « se donne les moyens d’agir ».

Gagner sa vie dans le Va'a

S’il existe un sport propre à la Polynésie, c’est bien celui-ci. De multiples métiers gravitent autour du va’a : rameurs, constructeurs, organisateurs de courses, entraîneur, fabricants d’accessoires… Plusieurs métiers sont accessibles autour du va’a. Mais il faut aimer travailler, ne pas compter ses heures, et savoir saisir les opportunités. Le premier auquel on pense est celui de rameur. Une cinquantaine de courses sont organisées sur l’année : autant d’occasions pour faire ses preuves en tant que rameur et réussir à se faire repérer par d’éventuels sponsors. Si on est un athlète sérieux et performant, on peut même accéder aux championnats du monde de va’a, organisés tous les ans : vitesse une année, marathon l’autre année. Un très bon rameur pourra intégrer de grandes équipes comme celles des grosses entreprises du fenua. Une carrière professionnelle est donc possible dans l’entreprise, parallèlement à celle d’athlète de haut niveau.

Une fois sa carrière terminée, la reconversion toute trouvée est celle de coach. La Fédération de va’a fait passer des diplômes fédéraux pour encadrer des équipes. Pour ces diplômés, il existe des débouchés dans les communes et certains clubs. Il est possible aussi de créer son propre emploi en organisant des stages, des cours, des interventions. Pour devenir entraîneur, les rameurs font valoir leur expérience, leurs éventuelles victoires, leur formation… Certains sont rémunérés, cela dépend des structures où ils travaillent. Le jackpot est de devenir entraîneur d’une grosse équipe de va’a. Le plus connu, Gérard Teiva, a été le coach de Shell, après une carrière sportive dans la boxe. Il a saisi l’opportunité et est devenu LE coach. Celui avec qui Shell a remporté de nombreuses victoires. Il est aujourd’hui engagé auprès d’équipes internationales.

Auprès de ces grandes équipes, de nombreuses personnes travaillent dans l’encadrement : préparateur physique, nutritionniste, médecin…
Enfin, il existe aussi tous les métiers qui gravitent autour du va’a : l’organisation de courses, la fabrication des accessoires (tee-shirts techniques, oriflammes…), l’événementiel ; et tout ce qui concerne le matériel : la construction des pirogues et des rames. Une dizaine de personnes travaillent dans la fabrication des va’a, leur réputation se taille au fur et à mesure des victoires de leurs embarcations. Certains se spécialisent, en devenant des experts dans la fabrication du balancier, des iato… Il n’existe aucun diplôme pour ces métiers, juste du terrain et de l’expérience, et aussi l’envie d’innover, de toujours améliorer le matériel, le rendre plus performant. Ces personnes travaillent non seulement pour les licenciés, les rameurs de compétition mais aussi les rameurs loisirs. Enfin, le va’a est en train de devenir une activité touristique, des séjours autour du va’a commencent à être organisés. Pour travailler dans le va’a, il faut être sérieux, aimer entreprendre et travailler sans cesse.

Surf : devenir entraîneur

La mention « surf » pour le Brevet professionnel polynésien d’éducateur sportif n’a pas été créée car les surfeurs sont des voyageurs.

Partir en métropole pour se former et passer le Diplôme d’État de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (DEJEPS) ne les arrête pas, c’est l’occasion d’aller tester les vagues des côtes françaises ! Plusieurs Polynésiens sont donc partis se former et ont ensuite ouvert leur propre école sur Tahiti. Si on a quelques fois parlé de la saturation du côté de la Papenoo, d’autres se spécialisent en proposant par exemple des cours pour des jeunes de haut niveau. Le plus souvent, ces entraîneurs sont avant tout des surfeurs passionnés eux mêmes et parfois, d’anciens compétiteurs.
D’autres surfeurs se tournent plutôt vers les activités autour du surf : des découvertes surf, des activités surf pour les touristes, la fabrication et la réparation de planches…

Plongée : se former et passer les diplômes en Polynésie

Il est désormais possible pour les Polynésiens d’être diplômé dans les métiers d’encadrement de plongée en Polynésie française.

Un arrêté du conseil des ministres pris en octobre 2017 a créé la mention « plongée subaquatique » du brevet professionnel polynésien de guide d’activités physiques de pleine nature. Les titulaires de ce brevet sont appelés « guide de plongée subaquatique » et peuvent encadrer des plongées d’exploration de cinq personnes, jusqu’à moins 40 mètres. La création de ce diplôme est une véritable chance pour Arnauld Avare, propriétaire et gérant du Rangiroa Diving Center : « Les Polynésiens peuvent rester chez eux pour se former et être diplômé dans la plongée. » Auparavant, il était nécessaire de passer un brevet d’État et donc d’aller se former en métropole, ce qui en arrêtait plus d’un. Les centres de plongée composaient donc avec des employés européens qui restaient plus ou moins longtemps pour certains. « Les chasseurs sous-marins, les pêcheurs, les surfeurs… ce sont les Polynésiens qui connaissent le mieux leurs îles », estime Arnauld Avare.

Pour accéder à la formation, il faut être titulaire du permis côtier ou de tout titre équivalent ou supérieur ; être titulaire au minimum de la qualification de plongeur CMAS 2 étoiles, ou du diplôme de plongeur professionnel niveau 2 (DPP2) délivré par la Polynésie française, ou « Advanced Open Water » ou équivalent ; et justifier d’une expérience minimale de 30 plongées depuis l’obtention de son dernier niveau, dont 10 au moins en autonomie et 5 à une profondeur supérieure à 30 mètres, validées sur un carnet de plongée ou attestées par un moniteur de plongée. Le guide de plongée subaquatique peut ensuite exercer dans un centre de plongée, sous l’autorité d’un directeur de plongée.

Et cela ne s’arrête pas là car un deuxième arrêté pris en septembre 2018 a créé le certificat de spécialisation « directeur de plongée ». Les titulaires de la mention plongée subaquatique du brevet professionnel polynésien de guide d’activités physiques de pleine nature, justifiant au minimum de 100 plongées d’encadrement en Polynésie française depuis l’obtention de leur brevet, peuvent évoluer dans leur carrière en devenant directeur de plongée. Tout en restant en Polynésie française, puisque la formation et le diplôme se passent au fenua, dans les centres de plongée agréés. Devenir directeur de plongée permet d’ouvrir sa propre structure, d’être responsable de l’organisation des plongées et de la sécurité des plongeurs.

« J’ai toujours fait du sport, c’est de famille !

J’ai commencé la rame à l’âge de 10 ans mais je ne faisais pas de compétition, seulement des sorties avec les copains ou en loisirs. Puis à 21 ans, j’ai commencé la musculation et je m’y suis consacré totalement en arrêtant la rame. J’ai fait mes premières compétitions de crossfit avec le club de Arue (Nahiti no Arue) puis je me suis spécialisé dans la force athlétique.

Pendant ces années, je travaillais en entreprise mais les horaires décalés ne me correspondaient pas vraiment. Je savais que je n’allais pas faire ça toute ma vie. J’ai fait un choix et j’ai démissionné. Quelques mois plus tard, le président de Nahiti no Arue nous a parlé de la formation BPJEPS, mention activités de la forme, option cours collectif et haltérophilie, musculation, organisée par l’IJSPF. Nous étions 400 candidats ! J’ai passé le concours d’entrée et je l’ai réussi ! C’était une formation difficile car chaque mois, il y avait des modules à valider. Nous étions donc toujours plus ou moins dans le stress des examens. On a appris beaucoup de choses : l’anatomie, la physiologie, l’animation d’un groupe… Tu sors de ta zone de confort ! J’étais plutôt timide mais grâce à la formation, ça commence à aller mieux. Heureusement, ma salle de sport et les copains m’ont tous beaucoup soutenu. Il y a eu des hauts et des bas mais j’ai tenu grâce à eux.

J’ai eu la chance de pouvoir me former et passer ce diplôme ici et aujourd’hui, j’apporte mes compétences et mes connaissances à notre association de la salle de Arue. Je travaille aussi comme éducateur sportif dans les salles de sport et dans les entreprises. La difficulté dans ce métier est de réussir à concilier le travail, les hobbies, le sport et la vie de famille ! Comme je prépare en plus une compétition de Men’s Physique, je me lève tôt et je fais mes propres entraînements le matin. Ensuite j’enchaîne avec les cours que je donne dans différents endroits. Il faut réussir à motiver les gens mais je trouve les mots pour les encourager. C’est aussi beaucoup de feeling entre eux et moi. Il faut toujours être positif et garder le sourire. C’est très satisfaisant de les voir s’engager petit à petit et quand ils viennent me voir pour me dire qu’ils se sentent mieux, de les voir progresser, c’est super ! Surtout quand tu vois des gens sédentaires qui finissent par se challenger. J’adore ce que je fais donc je m’investis à fond ! »

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